Les technoscientifiques qui s’occupent d’Intelligence Artificielle sont souvent des adeptes de doctrines ésotériques qui brassent diverses croyances, dont celle inspirée par les dieux de la mythologie grecque. Le site du WEF présente ce livre ici: https://www.weforum.org/stories/2019/03/greek-myths-have-some-scary-ideas-about-robots-and-a-i/
God & Golem Inc: Sur quelques points de collision entre cybernétique et religion. Norbert Wiener (Auteur), Charles Mopsik (Préface), Gershom Scholem (Postface), Christophe Romana (Traduction)

 

CyberBabel.org a pour vocation d’alerter le lecteur sur les dangers palpables d’une potentielle éradication de l’humanité telle que nous l’avons toujours connue. Pour ce faire, il s’appuie passablement sur la trilogie publiée ces dernières années.

De quoi parle-t-on? De la fusion entre le vivant et la machine informationnelle. C’est ce que nous avons appelé la cyborgisation. Celle-ci correspond à l’ensemble des processus qui vont participer à la mutation de l’humain en cyborg.

Rappel: Nos dossiers Apocalypse 4.0 https://lilianeheldkhawam.com/apocalypse-4-0-transhumanisme/ et Transhumanisme https://lilianeheldkhawam.com/transhumanisme-2/

La transformation de l’humain en cyborg est une atteinte directe à son intégrité corporelle. Il s’agit de l’ultime dépossession rendue possible par la création monétaire illégale, les astuces financières et la trahison des banquiers centraux, qui ont monté en puissance toutes les grandes entreprises aptes à réaliser le NBIC (technologies convergentes qui mènent au transhumanisme).


Tout cela est d’autant plus problématique que la mutation forcée pourrait se faire au travers de l’infiniment petit, de l’invisible donc, et bien évidemment sans le consentement des personnes concernées.

Vous pourriez dire que tout ceci est un vaste tissus de thèses conspirationnistes. Hélas, le temps joue pour nos travaux et sont validés régulièrement par des assertions, des conférences, des traités, ou des évènements spectaculaires.

Exemple simple. Nos travaux post-Deuxième guerre mondiale viennent d’être confirmés lors du Forum de Davos 2024 par le président du WEF qui lors d’un entretien dit au Conseiller à la sécurité nationale des Etats-Unis : « We are on the way to a new order. » Ce à quoi l’américain répondit : « De manière claire et distinctive, nous entrons dans une nouvelle ère… Au cœur de celle-ci se trouveront de nombreux principes fondamentaux et institutions fondamentales de l’ordre existant. »  

https://twitter.com/i/status/1747354305516994599

Or, bien que nous soyons bombardés d’informations, y compris celles qui nous permettent de procéder à nos travaux, on omet de donner une image globale du projet final.

Exemple. Ce qui se passe au Proche-Orient n’a rien à voir avec des guerres d’opposition, mais à tout à voir avec la chute des Etats de l’ancien monde et la mise en place d’un nouveau qui sera sévèrement régenté par la technologie (télétravail, enseignement à distance, contrôle des déplacements, ville de 15 minutes, etc.). Peu importe qui en sont les politiques, le modèle sociétal à terme est celui qui prévaut en Chine.

Si vous voulez savoir où nous allons, regardez en direction de la Chine.

L’Humanité vampirisée, 3ème et dernier tome de la trilogie sur la restructuration de la planète, ambitionne d’identifier le concept qui sert de référence au remodelage de la société.

En nous attaquant à L’Humanité vampirisée, qui traite de la place de la technoscience dans la Nouvelle société qui se veut mathématique, nous y avons dégagé divers concepts et modèles. Il y est question principalement de cybernétique, de technologies de convergence NBIC qui servent notamment à la transhumanisation des populations, d’artificialisation de la Nature pour la mettre sous surveillance et sous contrôle, etc. A commencer par le contrôle du cerveau et des pensées.

Et ce n’est pas tout. Nous avons découvert avec étonnement que la dimension spirituelle était une des composantes essentielles du nouveau modèle de société. La technocratie mise en place est enracinée dans une dimension religieuse peu connue.

D’ailleurs, dans les 2 précédents tomes de la trilogie, nous avions fini par écrire qu’un certain messianisme, sans savoir lequel au juste, transpirait de nos trouvailles. Et selon nos recherches, la machine cybernétique planétaire, serait une réponse à l’épisode de la destruction de la Tour de Babel érigée par Nimrod, et cité dans la Bible…

En fait, les nouveaux dirigeants de la planète ne sont pas aussi athées que nous l’imaginons. L’observateur attentif relèvera une multitude de références religieuses lors des évènements marquants de ces derniers temps. Exemple. La multiplication de références considérées comme blasphématoires par les Chrétiens sont à prendre en compte, car elles dévoilent la nature de la religion qui se met et se mettra toujours plus en place. Notez que le nombre d’églises et de cathédrales qui partent en fumée à travers la planète est un autre indice révélateur du rejet du Dieu de la Bible, aussi bien du Nouveau que de l’ancien Testament.

Ainsi nous devons comprendre les motivations supérieures des architectes du Nouveau Monde pour mieux saisir où ils voudraient nous emmener. L’événement de la Tour de Babel semble les intéresser particulièrement.

Nous avons, par exemple, découvert une référence à Babel de l’historien Michel Faucheux quand il traite de la Conférence de Macy lors de laquelle la cybernétique aurait vu le jour :

« Ainsi, la machine cybernétique marie le mythe du rachat à celui de la langue originelle d’avant Babel, lorsqu’elle promeut l’avènement d’un nouveau langage nommé communication qui permettra de refonder le savoir, de forger un nouveau Verbe (ce qui est un nouvel emprunt mythique), car sera franchi « le golfe séparant les sciences naturelles et les sciences sociales ».

Dans un ouvrage, Michel Faucheux montre la relation entre la cybernétique et le mythe du Golem. Norbert Wiener, le Golem et la cybernétique, éléments de fantastique technologique, Paris, Éditions du Sandre, 2008.

Grâce à ce genre de données, nous avons décidé de traiter ici la double structure qui s’enchevêtre dans le but de créer une œuvre babélienne d’un genre technoscientifique. Ce site va étudier tout ce qui entre dans la construction de la machine informationnelle cybernétique et numérique, CyberBabel, qui tend à prendre en charge l’ensemble des données issues des interactions des échanges et autres activités qui ont lieu n’importe où sur la terre, provenant de n’importe quel vivant ou objet. Toutes les informations ayant vocation à être captées dans le but d’arriver à terme à anticiper et prédire les événements tel que Dieu pourrait le faire.

Nous imaginons que pour arriver à réaliser CyberBabel, il faudrait modifier l’environnement de la terre, de la biosphère, voire plus. Comment ? En artificialisant le tout pour le connecter aux serveurs de Planète finance.

Compléments

Selon les traditions judéo-chrétiennes, Nemrod, le « roi-chasseur » qui régnait sur les descendants de Noé, est à l’origine du projet. Babel est souvent identifié à Babylone. L’unique langue parlée par les hommes est appelée la langue adamique. Pour certains, cette histoire qui explique la diversité des langues, illustre la nécessité de se comprendre pour réaliser de grands projets, et le risque d’échouer si chacun utilise son propre jargon.En akkadien Bāb-ilani signifie « la porte des dieux ».
Image: Mosaïque de la chapelle palatine de Palerme (XIIe siècle).
Construction de la Tour de Babel, James Tissot, 1896-1902, musée juif (New York).

Le récit de Flavius Josèphe dans Les Antiquités judaïques (fin du Ier siècle) ajoute une justification rationnelle à la décision de construire cette tour :

« Celui qui les exalta ainsi jusqu’à outrager et mépriser Dieu fut Nemrod (Nébrôdès), petit-fils de Cham, fils de Noé, homme audacieux, d’une grande vigueur physique ; il leur persuade d’attribuer la cause de leur bonheur, non pas à Dieu, mais à leur seule valeur et peu à peu transforme l’état de choses en une tyrannie. Il estimait que le seul moyen de détacher les hommes de la crainte de Dieu, c’était qu’ils s’en remissent toujours à sa propre puissance. Il promet de les défendre contre une seconde punition de Dieu qui veut inonder la terre : il construira une tour assez haute pour que les eaux ne puissent s’élever jusqu’à elle et il vengera même la mort de leurs pères. Le peuple était tout disposé à suivre les avis de Nemrod, considérant l’obéissance à Dieu comme une servitude ; ils se mirent à édifier la tour avec une ardeur infatigable, sans se ralentir dans leur travail ; elle s’éleva plus vite qu’on n’eût supposé, grâce à la multitude des bras. Mais elle était si formidablement massive que la hauteur en semblait amoindrie. On la construisait en briques cuites, reliées ensemble par du bitume pour les empêcher de s’écrouler. Voyant leur folle entreprise, Dieu ne crut pas devoir les exterminer complètement, puisque même la destruction des premiers hommes n’avait pu assagir leurs descendants ; mais il suscita la discorde parmi eux en leur faisant parler des langues différentes, de sorte que, grâce à cette variété d’idiomes, ils ne pouvaient plus se comprendre les uns les autres. L’endroit où ils bâtirent la tour s’appelle maintenant Babylone, par suite de la confusion introduite dans un langage primitivement intelligible à tous : les Hébreux rendent « confusion » par le mot babel8. » (Wikipédia)

Complément: lecture de Asservissement, disponible ICI:


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3 réponses à « CyberBabel, la machine numérique ouvrant la porte au divin. »

  1. super 🙋🏽‍♀️🕯 Gaëlle

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  2. […] la suite sur le nouveau blog de Liliane Held KhawamSur le même thème L’Humanité vampiriséeNDLR. Depuis longtemps, Liliane Held Khawam nous alerte […]

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  3. J’ai ajouté le lien de ton article à ce dossier de presse sur l’Intelligence Artificielle qui déglingue…

    https://www.samizdat.qc.ca/clubdesparanos/Weird_AI.htm

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