Le nazisme ne semble pas avoir été éradiqué à la fin de la Deuxième guerre mondiale. Le sentiment général serait qu’il a poursuivi son cheminement sous une nouvelle forme. La dimension technoscientifique dont le 3ème Reich a été le terreau semble avoir connu une renaissance dans certains pays latino-américains, mais aussi aux Etats-Unis, en URSS, en Europe, et peut-être ailleurs. Un Frankenstein grandeur planétaire a bien pu se développer au travers des laboratoires technoscientifiques. Les concepts qui leur sont sous-jacents semblent avoir fortement influencés les concepteurs supranationaux de la globalisation. C’est si vrai que nous avons consacré tout un chapitre dans Coup d’Etat planétaire, intitulé Une nouvelle gouvernance publique inspirée des Nazis.
Dans notre précédent article, nous découvrions avec stupéfaction la survivance d’un grand nombre de cadres supérieurs du régime hitlérien. Ceci est minutieusement documenté et ne peut être contesté. Reste l’exfiltration du Führer lui-même qui pourrait prêter à discorde, bien que certaines sources mainstream ont franchi le pas pour émettre l’hypothèse forte que le personnage a pu selon des témoins survivre jusqu’à 95 ans grâce à une infrastructure construite dès les années 1930 et à la bienveillance des dirigeants politiques d’Argentine (Peron) et par la suite du Paraguay. https://cyberbabel.org/2025/04/06/le-nazisme-a-t-il-mute-en-technocratie-partie-1-des-chefs-nazis-ont-survecu-a-la-chute-de-berlin/

Or, les cadres du parti nazi dont le sinistre Mengele ne sont pas les seuls à avoir bénéficiés de la sympathie de certains Etats. Il est affirmé que l’essentiel des Etats/puissances post Deuxième guerre se sont disputés les génies technoscientifiques malfaisants du nazisme. Si l’opération américaine, dite Paperclip, est documentée et disponible, celles d’autres puissances sont probablement moins connues.
Pourquoi donc cet intérêt? Parce qu’il existait déjà une volonté de révolutionner le monde grâce à la technétronique. Et dans le domaine, les scientifiques allemands soigneusement couvés par Hitler semblaient avoir des longueurs d’avance considérables par rapport à leurs homologues américains, européens, ou soviétiques.
En 1945, le savoir technoscientifique nazi constituait une richesse immatérielle que tout le monde s’arrachait. On pourrait même se demander si nous en serions là où nous sommes, avec des prétentions surréalistes et inhumaines, sans l’apport technoscientifique des nazis. Probablement que non.
Le problème est que nous observons depuis de nombreuses années une transgression par le monde technoscientifique de la sacralité de la création humaine, animale ou végétale. Voici pour rappel un article parmi tant d’autres qui démontrent de l’incapacité des politiques de poser des limites à une certaine catégorie de génies des laboratoires.
Toutes les limites ont été levées, les transgressions n’en sont plus (il suffit pour cela de modifier les lois).
https://lilianeheldkhawam.com/2020/07/26/des-humains-genetiquement-modifies-bientot-possible-grace-a-la-revision-de-la-loi-bioethique/ https://lilianeheldkhawam.com/2017/05/16/suisse-la-loi-qui-va-vous-connecter-malgre-vous-au-big-data-voire-plus-liliane-held-khawam/ https://lilianeheldkhawam.com/2016/09/15/votationpourquoi-il-faut-dire-nonnein-a-la-loi-sur-le-renseignement/ https://lilianeheldkhawam.com/2020/05/20/onu-oms-une-education-sexuelle-explosive-pour-revolutionner-lhumain-dossier-vincent-held/
La place de la science et de la technologie dans le New Deal du Président Roosevelt, et surtout dans le Fair Deal du Président Truman.
Harry S. Truman va devenir le 33ème président des États-Unis du 12 avril 1945 au 20 janvier 1953, après en avoir été le 34e vice-président pendant quelques mois. Pour nous le président Truman a eu un rôle essentiel dans la mise en place des fondations d’un nouveau modèle organisationnel des territoires de la planète. Pour ce faire, son programme Fair Deal, présenté en 1949 dans le cadre du discours d’investiture de son deuxième mandat à la Maison blanche est explicite.
La vision de celui-ci reprenait et prolongeait les four freedoms de son prédécesseur au travers de quatre axes supplémentaires. En lisant soigneusement les lignes de notre citation ci-dessous, on y découvre l’esprit de la Cyberbabel, ainsi que la volonté de sa mise en place au niveau mondial, pas tant par les Etats-Unis en tant que pays, mais par le milieu des affaires anglosaxons. N’oublions pas que l’ONU créée au sortir de la guerre défend la présence des milieux privés dans le cadre de la gouvernance des Etats. Les Partenariats publics-privés qui avantagent les privés et font payer le public trouvent leurs sources dans ce genres d’Accords multilatéraux.
L’introduction de la notion de pays sous-développés va justifier l’intrusion de pays tiers au nom du développement et de son corollaire la démocratie.
Le Fair Deal (Extrait Coup d’Etat planétaire)
La réforme économique et sociale du Fair Deal fait suite au New Deal en ajoutant une touche sociale, insistant sur les droits civils, la santé, l’aide sociale, l’éducation, la protection des bas salaires, le logement, etc. Elle imprègnera l’allocution de la réélection de M Truman à la Maison Blanche le 20 janvier 1949. Le président va insister sur le thème de la pauvreté. Le 4ème point de son exposé va être très médiatisé. Il y fait évoluer le messianisme de Roosevelt vers un messianisme économique, voire consumériste :
« Quatrièmement, il nous faut lancer un nouveau programme qui soit audacieux et qui mette les avantages de notre avance scientifique et de notre progrès industriel au service de l’amélioration et de la croissance des régions sous-développées. Plus de la moitié des gens de ce monde vivent dans des conditions voisines de la misère. Leur nourriture est insatisfaisante. Ils sont victimes de maladies. Leur vie économique est primitive et stationnaire. Leur pauvreté constitue un handicap et une menace, tant pour eux que pour les régions les plus prospères. Pour la première fois de l’histoire, l’humanité détient les connaissances techniques et pratiques susceptibles de soulager la souffrance de ces gens.
Les Etats-Unis occupent parmi les nations une place prééminente quant au développement des techniques industrielles et scientifiques. Les ressources matérielles que nous pouvons nous permettre d’utiliser pour l’assistance à d’autres peuples sont limitées. Mais nos ressources en connaissances techniques – qui, physiquement, ne pèsent rien – ne cessent de croître et sont inépuisables.
Je crois que nous devrions mettre à la disposition des peuples pacifiques les avantages de notre réserve de connaissances techniques afin de les aider à réaliser la vie meilleure à laquelle ils aspirent. Et, en collaboration avec d’autres nations, nous devrions encourager l’investissement de capitaux dans les régions où le développement fait défaut.
Notre but devrait être d’aider les peuples libres du monde à produire, par leurs propres efforts, plus de nourriture, plus de vêtements, plus de matériaux de construction, plus d’énergie mécanique afin d’alléger leurs fardeaux.
Nous invitons les autres pays à mettre en commun leurs ressources technologiques dans cette opération. Leurs contributions seront accueillies chaleureusement. Cela doit constituer une entreprise collective à laquelle toutes les nations collaborent à travers les Nations unies et ses institutions spécialisées pour autant que cela soit réalisable. Il doit s’agir d’un effort mondial pour assurer l’existence de la paix, de l’abondance et de la liberté.
Avec la collaboration des milieux d’affaires, du capital privé, de l’agriculture et du monde du travail de ce pays, ce programme pourra accroître grandement l’activité industrielle des autres nations et élever substantiellement leur niveau de vie. Ces développements économiques nouveaux devront être conçus et contrôlés de façon à profiter aux populations des régions dans lesquelles ils seront mis en œuvre. Les garanties accordées à l’investisseur devront être équilibrées par des garanties protégeant les intérêts de ceux dont les ressources et le travail se trouveront engagés dans ces développements.
L’ancien impérialisme – l’exploitation au service du profit étranger – n’a rien à voir avec nos intentions. Ce que nous envisageons, c’est un programme de développement fondé sur les concepts d’une négociation équitable et démocratique.
Tous les pays, y compris le nôtre, profiteront largement d’un programme constructif qui permettra de mieux utiliser les ressources humaines et naturelles du monde. L’expérience montre que notre commerce avec les autres pays s’accroît au fur et à mesure de leurs progrès industriels et économiques.
Une production plus grande est la clef de la prospérité et de la paix. Et la clef d’une plus grande production, c’est une mise en œuvre plus large et plus vigoureuse du savoir scientifique et technique moderne.
« Le point IV du président Truman », Persée, 1950, pp 165-177 « Harry S. Truman’s Fourth State of the Union Address”, trumanlibrary.org
Ce n’est qu’en aidant ses membres les plus défavorisés à s’aider eux-mêmes que la famille humaine pourra réaliser la vie décente et satisfaisante à laquelle chacun a droit.
Seule la démocratie peut fournir la force vivifiante qui permettra de triompher non seulement de leurs oppresseurs mais aussi de leurs ennemis de toujours : la faim, la misère et le désespoir.
C’est sur la base de ces quatre principaux trains de mesures que nous espérons contribuer à créer les conditions qui, finalement, conduiront toute l’humanité à la liberté et au bonheur personnels ».
On ne peut comprendre la réorganisation du monde sans saisir ce passage du discours.
Le Développement durable de l’ONU, une réponse au Fair deal du Président Truman et des partenaires privés.
En 1982, la Commission Brundtland fut mandatée par l’ONU pour traiter de la réponse que le monde pouvait apporter à une activité économique effrénée hautement polluante et à la multiplication de catastrophes mortelles dont les victimes sont les personnes les plus fragiles des pays les plus pauvres. Cinq ans plus tard, la Commission Brundtland devait accoucher d’un rapport dans lequel le développement durable était présenté comme la réponse à ce dilemme.
Il y est prôné un « développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la possibilité, pour les générations à venir, de pouvoir répondre à leurs propres besoins ». Cette définition est si générique qu’elle en devient englobante touchant de multiples niveaux de l’organisation sociale. Il y est question de thèmes convergents avec les four freedoms du Président Roosevelt :
- Répondre aux besoins vitaux des générations actuelles et futures en eau, nourriture, éducation, santé, emploi.
- Développer et améliorer les conditions de vie en veillant à ce que le minimum soit assuré à tous (services sociaux, logement, culture).
- Garantir les droits et des libertés de la personne.
- Développer des énergies renouvelables (éolienne, solaire, géothermique).
En revanche, tout comme dans le point 4 du Fair Deal, ce rapport n’invite pas à refreiner l’activité économique. Au contraire, selon la Commission, il est possible de repousser les limites imposées par le développement durable par la technique, l’organisation sociale et la modification de la biosphère.
« Le genre humain a parfaitement les moyens d’assumer un développement durable, de répondre aux besoins du présent sans compromettre la possibilité pour les générations à venir de satisfaire les leurs. La notion de développement durable implique certes des limites. Il ne s’agit pourtant pas de limites absolues mais de celles qu’imposent l’état actuel de nos techniques et de l’organisation sociale ainsi que de la capacité de la biosphère de supporter les effets de l’activité humaine. »
« Mais nous sommes capables d’améliorer nos techniques et notre organisation sociale de manière à ouvrir la voie à une nouvelle ère de croissance économique. La Commission estime que la pauvreté généralisée n’est pas une fatalité. Or, la misère est un mal en soi, et le développement durable signifie la satisfaction des besoins élémentaires de tous et, pour chacun, la possibilité d’aspirer à une vie meilleure. Un monde qui permet la pauvreté endémique sera toujours sujet aux catastrophes écologiques et autres ».
[1] « Rapport Brundtland », diplomatie.gouv.fr
L’Opération Paperclip doit être envisagée dans cette volonté de l’Etat américain, avec ses associés de la Haute finance, à élever leur savoir techno-scientifique, et à gagner ainsi un avantage différentiel sur l’ensemble de l’humanité qui ne pourrait JAMAIS le combattre. Jamais! (le raisonnement est valable pour les autres puissances en présence car Planète finance est une construction planétaire, apatride, systémique et transversale)
« Nous passons de l’époque des terres et des guerres à un nouvel âge, totalement différent, qui repose sur la science. La science n’est pas quelque chose que l’on doit conquérir par la force. Vous ne pouvez pas l’enlever à quelqu’un, vous n’avez besoin de n’affaiblir personne. »
Président Shimon Pérès, «La réorganisation du monde confirmée par deux entretiens:», La réorganisation du monde (DOSSIER), lilianeheldkhawam.com
L’opération Paperclip
En 1945, pendant la guerre froide et la course à l’espace avec la Russie, les États-Unis ont mené l’opération Paperclip. Plus de 1 600 scientifiques, ingénieurs et techniciens allemands ont été mobilisés pour travailler pour le gouvernement américain. L’opération Paperclip avait pour objectif d’aider et de faire progresser l’armée américaine pendant la guerre froide .
Mais pas seulement, les thématiques visaient aussi la transformation de l’humanité en superhumains grâce à un programme eugéniste et déshumanisé qui peut parfaitement envisager le mariage de l’homme avec la machine sans l’approbation préalable de ce dernier. Pour y arriver, des techniques de manipulation des masses et autres propagandes massives sont les bienvenues. Evidemment que le bricolage du Vivant, l’artificialisation de la biosphère , et autres chantiers de la démesure ne font pas peur aux disciples de Hitler. Pour cela, ils ont des longueurs d’avance sur des scientifiques qui craignent un Dieu comme celui de la Bible.
Stargate, appelée Cyberbabel dans l’Humanité vampirisée, en est un des rejetons.
« L’opération Paperclip, originellement appelée « Opération Overcast » est une opération menée à la fin de la Seconde Guerre mondiale par l’état-major de l’armée des États-Unis afin d’exfiltrer et recruter près de 1 500 scientifiques allemands issus du complexe militaro-industriel de l’Allemagne nazie pour lutter contre l’URSS et récupérer les armes secrètes du Troisième Reich. Ces scientifiques effectuèrent des recherches dans divers domaines, notamment sur les armes chimiques (Zyklon B), sur l’usage des psychotropes, sur la conquête spatiale, sur les missiles balistiques et sur les armes à longue portée (bombes volantes V1 et V2). L’opération présente des similitudes avec l’opération Osoaviakhim menée par l’Union des républiques socialistes soviétiques à partir de 1946.
Le département de la Défense des États-Unis leur confie la direction d’une part de ses programmes de recherches. Ils sont notamment affectés aux bases de White Sands, dans le Nouveau-Mexique, et à Fort Bliss, au Texas. Grâce en partie à l’aide de ces scientifiques, l’avancée technologique des États-Unis est considérable pendant la guerre froide.
Elle est arrêtée en 1957, lorsque l’Allemagne de l’Ouest proteste auprès du gouvernement des États-Unis qui la dépouille de ses compétences scientifiques. L’opération Paperclip est rendue publique en 1973. » Wikipédia
Quelques monstres nazis récupérés par les Démocraties et autres dépositaires des Droits de l’homme, façon 20ème siècle. Commentaires Wikipédia

Il est le fils d’un professeur d’université. En 1920, il étudie à Munich la chimie et les sciences agricoles. En 1925, il obtient un doctorat sous la direction de Richard Willstätter. En 1926, il travaille chez BASF à Ludwigshafen. En 1930, il passe un an à étudier en Orient.
En 1934, il a travaille dans l’usine Schkopau dans la division qui met au point des armes chimiques, dont l’agent sarin (en 1938) et le soman (en 1944). Il devient conseiller de Carl Krauch, dirigeant du conglomérat IG Farben. Il dirige les usines Farben de Dyhernfurth, qui produit du sarin et du soman, et de Gendorf, qui produit du gaz moutarde[1]. En 1944, il reçoit la croix de guerre.
Il est arrêté par l’armée américaine en 1946. Il avait testé des poisons et des produits chimiques sur des détenus des camps de concentration à Auschwitz[1]. Lors des procès de Nuremberg, il est condamné à huit ans de réclusion en 1948, il est libéré de la prison de Landsberg en 1952[2]. Après sa sortie de prison, où il n’a purgé que la moitié de sa peine, en 1951, il travaille comme conseiller pour l’U.S. Army dans le cadre de son programme d’armes chimiques, y compris le Sarin. Avant sa mort, M. Ambros travaille également chez Dow Chemical, et comme conseiller pour la société pharmaceutique qui commercialisait la thalidomide, le médicament à l’origine de malformations congénitales, donné aux femmes enceintes[3].

Theodor Benzinger,pionnier allemand de la recherche en physiologie à haute altitude et à la protection de l’altitude
Theodore Benzinger était un pilote-physicien qui a réalisé des recherches pionnières impliquant souvent des zones d’auto-expérimentation liées à la fuite à haute altitude pendant la Seconde Guerre mondiale. Le plus grand intérêt historique pour ceux d’entre nous en médecine aérospatiale est son travail sur les effets de la décompression rapide et des équipements d’oxygène connexes. Benzinger est né à Stuttgart, en Allemagne, le 28 août 1905. Il a étudié la médecine et les sciences naturelles dans les universités de Tuebingen, Munich et Berlin. De 1934 à 1944, Benzinger dirige le laboratoire aéromédical «EMed» à Rechlin, où il a joué un rôle déterminant dans la réalisation d’études liées au vol stratosphérique, y compris l’auto-expérimentation avec une décompression rapide allant jusqu’à 19 000 m. Ses expériences de Rechlin ont apporté une contribution importante à la compréhension des exigences en matière de physiologie et de survie pour l’aviation à haute altitude et plus tard dans des conditions équivalentes à l’espace. Après la Seconde Guerre mondiale, Benzinger rejoint l’état-major des États-Unis. Centre aéromédical de l’armée de l’air à Heidelberg. En 1947, il est recruté par l’opération Paperclip pour travailler aux États-Unis. Naval Medical Research Institute (NMRI) à Bethesda, MD, où il a travaillé sur divers aspects de la physiologie humaine. Il est décédé en tant que citoyen américain à Bethesda, MD, le 26 octobre 1999.https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/17891902/
Benzinger est né à Stuttgart, a obtenu un diplôme universitaire de Tuebingen et a étudié la médecine à l’université de Fribourg. De 1934 à 1944, il est directeur du centre de médecine aéronautique de la Luftwaffe à Rechlin. Ici, ses recherches se sont concentrées sur les effets physiologiques sur les pilotes de vol à haute altitude. Il a également suivi une formation de pilote afin de pouvoir participer aux mesures effectuées sur les équipages. Il a ressergé que la mort dans les explosions était parfois causée par des embolies aériennes – le blocage soudain d’une artère par une bulle d’air. https://www.theguardian.com/news/1999/dec/08/guardianobituaries1
En 1947, Benzinger a commencé à travailler à l’USNMRI, où il a développé son intérêt pour la régulation de la température de l’organisme et la biothermodynamique connexe. La précision avec laquelle la caisse a maintenu sa température, et les écarts qui se sont produits pendant la fièvre et l’hypothermie, le fascinait. Il a donc développé le thermomètre de l’oreille pour prendre la température d’une personne aussi près que possible de la partie de la base du cerveau qui a formé l’hypothalamus. Étant donné que l’hypothalamus et le tympan partagent les vaisseaux sanguins, Benzinger pensait qu’en utilisant le conduit auditif pour prendre des lectures de température, il pouvait également surveiller la température du cerveau. Il avait des électrodes implantées dans son propre hypothalamus pour comparer les températures de son cerveau et de son tympan.
Avant l’invention du thermomètre auriculaire, les mesures de routine de la température corporelle ne pouvaient être effectuées qu’en mettant un thermomètre dans la bouche ou le rectum, ou sous le bras. Benzinger avait 40 inventions et brevets en son nom. Ils comprenaient un microcalorimètre qu’il a construit pour étudier les réactions chimiques qui produisaient des quantités d’énergie presque imperceptibles. Il a ensuite construit un calorimètre de la taille humaine pour mesurer les variations de la chaleur rayonnant d’une personne.
Pendant la Seconde Guerre mondiale, à partir de 1940, Benzinger dirigea l’Institut de médecine aéronautique du centre d’essais de Rechlin, qui était subordonné au ministère de l’Air du Reich . Ses travaux et recherches portent sur la physiologie respiratoire, l’adaptation à l’altitude, la thermorégulation et la recherche sur le dessalement. Benzinger participa à la conférence sur les questions médicales en cas de détresse en mer et en hiver, les 26 et 27 octobre 1942 à Nuremberg , où furent également présentées les « expériences d’hypothermie » du camp de concentration de Dachau [ 4 ] . Il était membre correspondant de l’ Académie allemande de recherche aéronautique et a publié plusieurs articles scientifiques dans les publications de l’Académie allemande de recherche aéronautique . Benziger a été promu médecin-chef. [ 2 ]
Après la fin de la guerre, Benzinger travaille à l’ Institut Kaiser Wilhelm pour la recherche médicale à Heidelberg , où il est arrêté en septembre 1946 et libéré de l’internement allié après quelques mois. Dans le cadre de l’opération Paperclip, Benzinger fut transféré à la base aérienne de Randolph aux États-Unis en 1947 . [ 2 ] Benzinger est devenu directeur de l’Institut de bioénergétique de l’ Institut de recherche médicale navale (NMRI) à Bethesda et a occupé ce poste jusqu’en 1970. Il a ensuite travaillé pendant quatre ans au National Institute of Standards and Technology à Gaithersburg . Benzinger détenait des brevets pour diverses inventions, la plus importante étant le développement du thermomètre auriculaire en 1964. Benzinger, devenu citoyen américain en 1955, était marié et avait quatre enfants. Wikipédia
En tant que l’un des architectes de la biothermodynamique, la science qui traite des variations de la chaleur du corps, Theo Benzinger, qui est mort à l’âge de 94 ans, a inventé un équipement médical vital – le thermomètre de l’oreille – alors qu’il travaillait au Naval Medical Research Institute (USNMRI) des États-Unis en 1964.
Il a développé l’idée à partir d’une sonde miniature qu’il a conçue pour étudier comment le corps a maintenu sa température. La sonde a détecté l’énergie infrarouge émise par le tympan et le tissu proche. Le tympan était un indicateur précis de la température corporelle car il était si proche de l’hypothalamus, qui agit comme le thermostat du corps.
Après sa retraite en 1970, il poursuit son travail de bioénergétique au National Institute of Standards and Technology. Il laisse derrière sa femme, un fils et trois filles. Theodor Hannes Benzinger, scientifique, né le 13 avril 1905; décédé le 26 octobre 1999 https://www.theguardian.com/news/1999/dec/08/guardianobituaries1

En 1935, il devient directeur de l’école de médecine d’Alt Rehse. En 1939, il est nommé adjoint de Leonardo Conti. En 1941, il entre au Conseil de recherche du Reich pour les recherches sur le cancer[5]. Il avoua à des interrogateurs américains, en 1945, qu’il avait expérimenté des vaccins contre la peste sur des prisonniers de camps de concentration, afin de créer une arme utilisant cette maladie[6]. Acquitté en août 1947 lors du procès des médecins à Nuremberg pour extermination de prisonniers malades et expériences conduites sur des êtres humains, il fut récupéré par la JIOA deux mois après son acquittement et interrogé à Camp David, au Maryland, au sujet de ses expériences scientifiques. Dans le cadre de l’opération Paperclip, Blome fut intégré dans la United States Army Chemical Corps pour travailler à l’élaboration d’armes chimiques et biologiques.

En 1958, l’agence spatiale américaine Nasa est fondée pour fédérer les efforts de recherche spatiale américains. Von Braun est nommé directeur du centre de vol spatial Marshall de l’agence (Huntsville, Alabama) et conservera ce poste stratégique jusqu’en 1970. Il participe aux programmes de vols habités Mercury et Gemini. Lorsque le programme Apollo est lancé par le président américain John Kennedy en 1961, von Braun prend en charge la conception de la fusée géante Saturn V, qui jouera un rôle essentiel dans la réussite des missions lunaires américaines.
Responsable des programmes jusqu’en 1970, il devient administrateur adjoint de la Nasa cette même année. Mais, très vite, il est en désaccord avec les nouvelles orientations de l’agence : von Braun souhaite poursuivre l’exploration spatiale vers Mars, alors que la priorité est désormais donnée à la mise au point de la navette spatiale.
En 1972, il quitte la Nasa et devient directeur adjoint de la société Fairchild Engine & Airplane Corporation. En 1975, il reçoit la National Medal of Science[1

À la fin du conflit il est exfiltré par les américains avec les autres spécialistes allemands des fusées de l’équipe de Wernher von Braun dans le cadre de l’Opération Paperclip. Il travaille par la suite aux États-Unis durant 10 ans pour l’Armée de Terre américaine à la conception de missiles balistiques à courte et moyenne portée notamment la fusée Redstone. De 1952 à 1960 il est responsable du centre d’essais des missiles de l’Army Ballistic Missile Agency (ABMA) à Cape Canaveral en Floride. Lorsque l’ABMA est absorbé par la nouvelle agence spatiale civile, la NASA, et devient le centre de vol spatial Marshall, il est nommé responsable du centre spatial Kennedy créé pour le programme Apollo à proximité de Cape Canaveral. Il est responsable du lancement pour quatre des vols du programme Mercury ainsi que pour les 13 vols du programme Apollo. Il quitte la NASA pour prendre sa retraite en novembre 1974[1].

Il devient, après avoir quitté la NASA, président du conseil d’administration de l’entreprise ouest-allemande OTRAG, qui souhaitait créer un lanceur orbital à bas coût[2].

En 1948, von Ohain fut transféré aux États-Unis dans le cadre de l’opération Paperclip[2] et fut affecté à la base de l’armée de l’air Wright-Patterson. En 1956, il devint directeur du laboratoire de recherche de l’aéronautique de la force aérienne et, en 1975, son scientifique en chef.

Walter Paul Emil Schreiber (21 mars 1893-5 septembre 1970) est un général major allemand, membre du service médical de la Wehrmacht. Il expérimente sur des prisonniers le gaz-gangrène, le virus du typhus, certaines drogues, l’eau glacée et les chambres de basse pression
l a travaillé en tant que médecin en chef pour la CIA dans le cadre de l’opération Paperclip dans le camp « Camp King » (ancien camp nazi « Dulag Luft » de prisonniers de guerres : pour les transits et les interrogatoires des pilotes alliés) entre 1946 et la fin des années 1950[1]. https://ww2db.com/person_bio.php?person_id=856
Opération Osoaviakhim de l’URSS
L’opération Osoaviakhim était une opération secrète soviétique au cours de laquelle plus de 2 500 spécialistes allemands (scientifiques, ingénieurs et techniciens travaillant dans divers domaines) d’entreprises et d’institutions impliquées dans la politique militaire et économique de la zone d’occupation soviétique (SBZ) et de Berlin , ainsi que près de 4 000 membres de leurs familles, soit plus de 6 000 personnes, furent arrachés à l’ex- Allemagne nazie au titre des réparations de guerre versées à l’ Union soviétique . L’opération eut lieu aux premières heures du 22 octobre 1946, lorsque le MVD (anciennement NKVD ) et des unités de l’armée soviétique, sous la direction de l’ Administration militaire soviétique en Allemagne (SMAD), dirigée par Ivan Serov , rassemblèrent des scientifiques allemands et les transportèrent par train vers l’URSS. [ 1 ] [ 2 ] [ 3 ]
De nombreux équipements connexes ont également été déplacés, l’objectif étant de transplanter littéralement des centres de recherche et de production tels que le centre de fusées V-2 de Mittelwerk , d’Allemagne vers l’Union soviétique, et de collecter autant de matériel que possible à partir de centres d’essais tels que le centre central d’essais d’aviation militaire de la Luftwaffe à Erprobungstelle Rechlin, pris par l’Armée rouge le 2 mai 1945. Wikipédia
Dans la nuit du 21 octobre 1946, au lendemain des élections régionales de la zone d’occupation soviétique et de celles de Berlin, qui se sont tenues jusqu’au 22 octobre 1946, des officiers soviétiques, accompagnés d’un traducteur et d’un soldat armé, se sont rendus au domicile de spécialistes allemands et leur ont ordonné de faire leurs bagages. Des camions et des trains étaient prêts à transporter immédiatement quelque 6 500 personnes, contre leur gré. Wikipédia





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